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Dieu ne se donne pas à une âme bavarde,
L'âme bavarde est vide à l'intérieur,
il y a en elle ni vertus, ni inimitiés avec Dieu.
il n'est pas question d'une vie plus profonde,
d'une douce paix, ni de Silence où demeure Dieu.
L'Âme qui n'a pas goûté la douceur du Silence intérieur
est un esprit inquiet et trouble le Silence d'autrui.
Faustine a vu beaucoup d'âme qui étaient dans les gouffres
de l'enfer pour n'avoir pas su garder silence,
Nos langues sont tueuses ! quand l'âme a été purifiée
elle commence à tendre vers Dieu toute sa force
elle vie en exil - il peut y avoir du temps gris et pluvieux
mais elle voit d'une autre manière qu'auparavant
loin de s'endormir dans de fausse paix, elle tend au combat -
elle sait qu'elle appartient à une génération chevaleresque
elle sait qu'elle est de la Race Royale et que tout ce qui la concerne
est grand et saint.
Dieu demeure dans l'âme d'une façon particulière,
mais l'âme ne collabore pas toujours avec ses grâces
Sœur Faustine, de Jésus le miséricordieux
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Sainte FAUSTINE
(HELENE KOWALSKA)
1905-1938 |
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LA PROMESSE DE GRÂCE
DE MISÉRICORDE POUR LES AGONISANTS
“Il Me plaît de leur accorder tout ce qu’elles Me demanderont en disant
ce chapelet. Lorsque les pécheurs endurcis le réciteront, J’emplirai
leur âme de paix et l’heure de leur mort sera heureuse. Écris cela pour
les âmes affligées: Lorsque l’âme verra ses péchés et en mesurera le
poids, lorsque se dévoilera à ses yeux tout l’abîme de la misère dans
laquelle elle s’est plongée, qu’elle ne désespère pas mais qu’elle se
jette avec confiance dans les bras de Ma miséricorde, comme l’enfant
dans les bras de sa mère bien-aimée.(...) Dis-leur qu’aucune âme faisant
appel à Ma miséricorde n’a été déçue ni n’a éprouvé de honte. Je me
complais particulièrement dans l’âme qui fait confiance à Ma bonté.
Écris: Si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, Je me tiendrai
entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que Juge juste, mais
comme Sauveur miséricordieux” (PJ 1541).
“A l’heure de la mort Je défends comme ma propre gloire chaque âme qui
récite ce chapelet elle-même, (...) Quand on récite ce chapelet auprès
de l’agonisant, la colère divine s’apaise, une miséricorde insondable
s’empare de son âme” (PJ 811).
On récite cette prière sur un chapelet. Au début:
Notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne
vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous
aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses comme nous
pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à
la tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen.
Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. Vous
êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles,
est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la
terre. Et en Jésus Christ, Son Fils unique, notre Seigneur, qui a été
conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce
Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux
enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où Il viendra
juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte
Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
Sur les gros grains du Notre Père (1 fois):
Père Eternel, je T’offre le Corps et le Sang,
l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus Christ.
En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.
Sur les petits grains du Je vous salue Marie (10 fois):
Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous
et pour le monde entier.
A la fin (3 fois):
Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel,
prends pitié de nous et du monde entier” (PJ 476).
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Le PETIT JOURNAL de sainte sœur
Faustine) Vilnius, Lituanie “Vendredi 13.IX.1935.
Le soir, quand j’étais dans ma cellule, j’ai vu un ange, l’exécuteur de
la colère de Dieu. Il était en robe claire, la face rayonnante, une nuée
sous les pieds, de cette nuée sortaient la foudre et des éclairs jusqu’à
ses mains, et de sa main ils sortaient et touchaient seulement alors la
terre. Lorsque je vis ce signe de la colère de Dieu qui devait frapper
la terre, et surtout un certain endroit, que je ne puis nommer pour de
bonnes raisons, j’ai commencé à prier l’ange, pour qu’il s’arrête
quelques instants, et le monde fera pénitence. Mais ma demande n’était
rien face à la colère de Dieu. (...) Au même instant, je sentis en mon
âme la force de la grâce de Jésus qui habite mon âme; au moment où je
pris conscience de cette grâce, à l’instant même je fus enlevée devant
le trône de Dieu. (...) J’ai commencé à supplier Dieu pour le monde, par
des paroles entendues intérieurement.
Alors que je priais ainsi, j’ai vu l’impuissance de l’ange qui ne
pouvait accomplir la juste punition qui revient de plein droit aux
péchés. Je n’avais jamais encore prié avec tant de force intérieure.
Voilà les paroles par lesquelles je suppliais Dieu: Père Éternel, je
T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton Fils bienaimé,
Notre-Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du
monde entier; par Sa douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous.
Le lendemain matin en entrant dans la chapelle, j’ai entendu
intérieurement ces paroles: Chaque fois que tu entres dans la chapelle,
récite tout de suite la prière que je t’ai apprise hier. Lorsque j’ai
récité cette priére, j’entendis ces paroles dans mon âme: Cette prière
sert à apaiser Ma colère, tu vas la réciter pendant neuf jours, sur un
chapelet, de la manière suivante: d’abord tu diras un NOTRE PÈRE, un JE
VOUS SALUE MARIE et le JE CROIS EN DIEU puis sur les grains du NOTRE
PÈRE, tu vas dire les mots suivants: Père Eternel, je T’offre le Corps
et le Sang, l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur
Jésus-Christ. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier;
sur les grains du JE VOUS SALUE MARIE, tu diras les mots suivants: Par
Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde
entier. A la fin tu réciteras trois fois ces paroles: Dieu Saint, Dieu
Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier” (PJ,
474-476). |
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